De Sandane à Geiranger, le parcours combinait longues distances, dénivelé constant et conditions météorologiques montagnardes imprévisibles. La suite a mis à l'épreuve non seulement la forme physique, mais aussi la préparation et l'adaptabilité.
Jour 4 : Sandane ➡️Ulsteinvik
- 112 km
- 1 855 m d'altitude



Un système de superposition efficace fait toute la différence, vous permettant de vous adapter rapidement aux changements de température sans interrompre votre sortie.
Pull zippé 3000 pour femmes
Short Evolution pour femmes
Jour 5 : Ulsteinvik ➡️Åndalsnes
- 115,6 km
- 1 172 m d'altitude


Puis vint l'ascension décisive.
Jour 6 : Åndalsnes ➡️Geiranger (Trollstigen)
- 86,8 km
- 2 264 m d'altitude
Le Trollstigen, ascension emblématique de la Norvège, serpente sur six kilomètres à travers onze virages en épingle à cheveux, avec des pentes constantes de 9 à 10 %. La montée était difficile. La descente, encore plus.

Nous n'avions pas prévu qu'il fasse froid.
Malgré nos vêtements de cyclisme d'été, les températures ont chuté brutalement en altitude. La pluie nous a suivis par-dessus les fjords, trempant nos vêtements et transformant les descentes en véritables épreuves d'endurance. Je tremblais tellement que ma montre a commencé à signaler des anomalies de fréquence cardiaque. À un moment donné, j'ai pleuré, plus de froid que de fatigue.
Les ferries compliquaient encore la situation.
Les multiples traversées, notamment la pittoresque route de Geiranger à Hellesylt en passant par les cascades des Sept Sœurs et du Voile de la Mariée, ont rompu le rythme. Les jambes se sont refroidies. L'élan s'est dissipé. Repartir est devenu un défi en soi.